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Anonymous déclare la cyberguerre à Killnet.

Le 21 mai, Anonymous, le collectif de hackers, déclare s'en prendre directement au groupe de pirates informatiques pro-russes, Killnet.

Dans quel but ? Déstabiliser l'organisation de hackers qui soutiennent le Kremlin afin de faire cesser les cyberattaques qu'ils mènent contre les pays membres de l'OTAN.

Tweet Anonymous pour officialiser leurs attaques.

Le groupe Killnet s'attaque principalement aux alliés de l'Ukraine, ils se sont fait remarquer dès les premiers jours de l'offensive militaire russe. Ils agissent essentiellement pour des raisons idéologiques, en ciblant les gouvernements et les entreprises privées dans le monde entier.
Dernièrement, des cyberattaques contre des pays européens leur sont attribuées. En l'occurrence, plusieurs sites gouvernementaux roumains, italiens ainsi que polonais, moldaves ou tchèques ont subi les attaques des hackers.
Là encore, il leur était reproché leur soutien aux dirigeants et au peuple ukrainien.

En France, pendant la campagne présidentielle, ce groupe de pirates avait attaqué le site internet d’Emmanuel Macron pour dénoncer l’aide apportée à l’Ukraine.

Attaque DDoS : de quoi s’agit-il ?

 

Attaque DDoS sur des serveurs.

Une attaque par déni de service (ou DDoS - Distributed Denial of Service) est une cyberattaque visant à rendre un service indisponible (en anglais, denial of service).
Des millions d’ordinateurs attaquent la même cible en envoyant de manière simultanée des messages depuis différents endroits (en anglais, distributed).
Sous le poids de ces requêtes, le serveur s’effondre, rendant le site Web/l’application inaccessible à tous les autres utilisateurs. Lorsque quelqu’un les consulte, en général le message d’erreur HTTP 503 Service non disponible apparaît.
Dans d’autres cas, la page se charge de façon particulièrement lente.

La Russie est désignée comme cible.

 

Tweet des Anonymous le 24 février.

Le 24 février, Anonymous déclarait la cyberguerre à la Russie, en représailles de l'invasion de l'Ukraine par la Russie et le gouvernement de Vladimir Poutine.
Peu de temps après, le site web de l'agence d'information russe, Russia Today, soutenue par le Kremlin, était mis hors ligne.
D'autres attaques devaient suivre et impacter les sites institutionnels : le Ministère de la Défense, la Chambre Basse du Parlement, etc. Mais aussi des infrastructures stratégiques comme la production d'énergie ou les télécommunications.

Anonymous ont déjà fait parler d'eux, entre autres, lors des manifestations du Printemps Arabe pendant lesquelles les représailles envers les manifestants avaient été sanglantes.
Mais aussi contre l'État Islamique suite aux attentats sur le sol français. Ou encore lors du décès de George Floyd, à Minneapolis (USA), une vidéo - semble-t-il attribuée aux hackers - circulait alors sur les réseaux sociaux.

Fin avril, le compte Twitter Anonymous a confirmé que les actes de piratage se poursuivront jusqu'à ce que les troupes russes stoppent leur agression en Ukraine.

 

 

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