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Climat : températures infernales aux pôles Nord et Sud

En 40 ans, l’Arctique s’est réchauffé quatre fois plus vite que le reste de la planète, faisant craindre le pire pour l’élévation du niveau de la mer. Quant à l’Antarctique, sa banquise n’a jamais été aussi petite.

Des résultats pire qu’attendus

Le GIEC, consortium de scientifiques climatiques des Nations-Unies, avait établi en 2019 que le pôle Nord se réchauffait “globalement deux fois plus vite que la moyenne mondiale” à cause du phénomène de “l’amplification arctique" : plus la glace se réchauffe, plus elle fond, plus le niveau de la mer monte, plus elle se réchauffe. Un cercle vicieux qui précipite la fonte de la banquise. Le secteur eurasien de l'Arctique, non loin d’archipels russes et norvégiens, s’est réchauffé sept fois plus vite que le reste du monde, en gagnant 1,25 degré par décennie. En 2020, l’Arctique avait enregistré une température record de 38 degrés.

La calotte glaciaire, à surveiller de très près

Les experts du GIEC s’alarment également de la fonte de la calotte glaciaire, principale cause de l’élévation du niveau des mers, qui serait monté de 20 centimètres depuis 1900. Mais le rythme de cette hausse a presque triplé depuis 1990, et les océans pourraient encore monter de 40 à 85 centimètres avant la fin du siècle. La fonte de la calotte glaciaire serait proche de “son point de bascule." Si ce point de non-retour est atteint et que la calotte glaciaire libère ses eaux, le niveau des mers pourrait augmenter de six mètres.

Maud Baheng Daizey

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