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WOMEN VS IRAN : LA FOLLE HISTOIRE DU VOILE.

La première manifestation d'ampleur a eu lieu le jour des funérailles de Mahsa Amini dans sa ville de Saqqez. Plusieurs centaines de personnes s'étaient réunies à l'occasion de la cérémonie. En parallèle, la protestation s'est organisée via les réseaux sociaux. De nombreuses femmes se sont filmées brûlant leur foulard ou se coupant les cheveux.

Depuis, les manifestations ont gagné plusieurs villes du pays dont Téhéran mais aussi Mashhad (nord-est), Tabriz (nord-ouest), Rasht (nord), Ispahan (centre) et Kish (sud).

Ces mouvements de protestation ont essaimé dans les universités. Des commerçants ont également décidé de ne pas lever leur rideau en signe de protestation.

Face à la colère provoquée par cette mort, un représentant du guide suprême Ali Khamenei au Kurdistan s'est rendu au domicile familial de Masha Amini.

À Téhéran où on compte des dizaines de blessés après que la police a ouvert le feu sur les manifestants, le gouverneur Mansouri a déclaré que les manifestations étaient "organisées dans le seul but de créer des troubles".

Il a aussi affirmé que l'une des victimes avait été tuée par un type d'arme non utilisé par les forces iraniennes.

Au 22 septembre, la télévision d'Etat parle de 17 personnes décédées depuis le début des manifestations. L'ONG Iran Human rights, ce sont au moins 31 personnes qui ont perdu la vie.

En parallèle, l'accès à Internet a été fortement restreint comme le rapportait dimanche le site NetBlocks, spécialisé dans l'observation et l'analyse des accès et flux Intern dans le monde.


 

À ce titre, le milliardaire Elon Musk a annoncé qu'il souhaitait utilisé son système de satellites Starlink pour donner accès à Internet de façon continue à tous les Iraniens.

En marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, le président français Emmanuel Macron a déclaré, après un entretien avec le président iranien Ebrahim Raïssi, avoir "insisté sur le respect des droits des femmes" en Iran.

Face à ces condamnations, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Nasser Kanani, a condamné mardi soir ce qu'il a qualifié de "positions interventionnistes étrangères".

"Il est regrettable que certains pays tentent de profiter d'un incident faisant l'objet d'une enquête pour poursuivre leurs objectifs et désirs politiques contre le gouvernement et le peuple iraniens", a affirmé le responsable.

 

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