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Le footballeur Lucas Hernandez n’ira pas en prison

La justice espagnole a décidé, mercredi 27 octobre, que Lucas Hernandez, international français, n’ira pas en prison. En 2019, le footballeur avait été condamné à six mois de prison pour non-respect des mesures d’éloignement suite à des violences conjugales. Un ordre d’incarcération avait été émis à son encontre le 13 octobre dernier. “Nous considérons que le recours doit être accepté et que l’exécution de la peine de privation de liberté imposée à Lucas François Bernard Hernandez doit être suspendue”, a estimé, dans sa décision, le tribunal supérieur de justice de Madrid, à la veille de la date limite fixée par la justice pour l’entrée volontaire du joueur en prison. Cette suspension de peine demeure conditionnée au fait que le joueur devra payer une amende de 96 000 euros et qu’il “ne commette pas de nouveau délit durant une période de quatre ans”, a précisé le tribunal.

La première condamnation de Lucas Hernandez remonte au mois de février 2017. Le défenseur du Bayern Munich, âgé de 21 ans au moment des faits, et sa compagne, Amelia Ossa Llorente en étaient venus aux mains devant leur domicile à Madrid. Le couple s’était alors échangé des coups et des griffures, selon le jugement. À la fin du mois de février 2017, tous deux avaient été condamnés pour “violences conjugales” à  31 jours de travaux d’intérêt général, assortis d’une interdiction, pendant six mois, de s’approcher à moins de 500 mètres l’un de l’autre et de communiquer. Mais quatre mois plus tard, le joueur et sa compagne ont été interpellés à l’aéroport de Madrid-Barajas alors qu’ils rentraient d’une lune de miel aux Etats-Unis, où ils s’étaient mariés.

Jugé pour non-respect des mesures d’éloignement, Lucas Hernandez avait été condamné à six mois de prison. Le champion du monde 2018 avait fait appel, mais la justice avait dans un premier temps refusé d’aménager sa peine. Le tribunal chargé de traiter l’affaire avait, en effet, souligné que le footballeur était un “récidiviste” en raison de sa condamnation de 2017 pour “blessures dans le cadre de violences conjugales”, de celle de 2019 pour non-respect de la mesure d’éloignement, mais aussi d’une “autre condamnation pour violences conjugales”, prononcée par un tribunal de Mostoles, ville de la banlieue de Madrid, dont les détails et la date n’ont pas été communiqués.

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