Rubrique
Tout sur tout

Les cinq femmes sportives qui ont marqué l’année 2020

De la Grèce antique au début du XXe siècle, les femmes n’ont eu que très rarement le droit de participer aux Jeux Olympiques ou au sein de compétitions sportives, événements qui étaient chasse gardée des hommes. Si le sexisme sportif diminue au fil des années, celui-ci reste néanmoins extrêmement présent. De cette manière, la participation féminine aux sports de haut niveau reflète les efforts des femmes pour combattre les inégalités. Plus encore, leur présence popularise certains sports et contribue à démocratiser les sports féminins.

Si l’année 2020 a été marquée par une crise sanitaire et économique à échelle mondiale, elle l’a également été par les performances de cinq femmes sportives d’exception. Naomi Osaka, Iga Świątek, Yulimar Rojas, Lucy Bronze et Jessi Combs ont effectivement marqué positivement l’année 2020, chacune à leur manière. 

Naomi Osaka, un parcours engagé mis à l’honneur sur Netflix

Naomi Osaka est une joueuse de tennis japonaise qui a commencé à pratiquer ce sport dès son plus jeune âge, pour en devenir rapidement une joueuse professionnelle. Osaka a marqué l’année 2020 en devenant la première tenniswoman japonaise à remporter simultanément un tournoi du grand chelem et à occuper la tête du classement mondial. C’est aussi la première femme (depuis la joueuse américaine Capriati) à gagner trois titres du Grand Chelem en autant de finales disputées. 

Elle influence également l’année 2020 en s’engageant dans la lutte contre le racisme : elle porte, lors de chaque match, un masque noir avec les noms des victimes des violences policières aux États-Unis. Son parcours, ses performances et son engagement lui ont valu la réalisation d’un docu-série qui sortira prochainement sur la plateforme de streaming Netflix.

Iga Świątek, la plus jeune tenniswoman à gagner Rolland Garros

Świątek est une joueuse de tennis polonaise qui est devenue professionnelle en 2018 en participant aux Jeux Olympiques de la jeunesse. Le début de sa carrière a été marqué par de nombreux succès, comme son arrivée en quart de finale de Rolland Garros junior et en finale lors de l’Open d’Australie en 2016 et en 2017. En 2018, elle gagne son premier tournoi en junior lors de l’édition de Wimbledon.

Elle vient marquer l’année 2020 en finissant première de Rolland Garros et devenant ainsi, à 19 ans, la plus jeune tenniswoman à remporter ce tournoi (depuis la Belge Kim Clijsters en 2001). Au cours de cette compétition, elle ne concède aucun set à ses adversaires. À cela, elle est élue la joueuse préférée des fans de l’année 2020. 

Yulimar Rojas, une athlète qui rompt tous les records.

Yulimar Rojas est une athlète vénézuélienne spécialisée du triple saut. C’est aujourd’hui la référence dans son domaine. Elle est quadruple championne du monde en titre de cette discipline et enchaine les médailles et récompenses en 2016, 2017, 2018, 2019.

Elle vient marquer l’année 2020 en battant le record du monde en salle avec un bond mesuré de 25,43 m. Elle bat, de sept centimètres, l’ancien record du monde datant de 2004 et établit par la russe Tatyana Lebedeva. À cela, elle marque les esprits en devenant la première femme vénézuélienne à être désigné « athlète de l’année ». 

Lucy Bronze, une footballeuse aux pieds en or

Bronze est une footballeuse anglaise qui a commencé à jouer professionnellement en 2007. Elle est passée par trois clubs avant d’entrer en tant que défenderesse avec le Manchester City. Elle évolue en tant que joueuse officielle de la sélection anglaise et a participé à de nombreuses compétitions internationales. Elle termine notamment quatrième lors de la coupe du monde féminine de 2015.

Si Lucy Bronze a marqué l’année 2020, c’est bien du fait même qu’elle a été nommée la footballeuse féminine de l’année par la BBC et a été la première femme anglaise à remporter le prix de la joueuse de l’année décerné par la FIFA.

Jessi Combs, femme « la plus rapide du monde », à titre posthume 

Jessi Combs est une coureuse automobile professionnelle des États-Unis. Au cours de sa carrière, elle bat, plusieurs fois, des records de vitesse aux commandes d’engins motorisés : elle a établi un record féminin de vitesse sur terre (quatre roues) en 2013 et a battu son propre record en 2016. Elle meurt au cours d’un accident automobile, dans une tentative de battre son propre record au cours de l’année 2019, dans le désert Alvord au sud-ouest de l’Oregon.

Si elle vient marquer l’année 2020, c’est pour être nommée à titre posthume comme « la femme la plus rapide du monde ». Le jour de son accident, elle battait un nouveau record du monde et établissait la vitesse réalisée par une femme sur un quatre roues à 855.99 km/h.

Application Mobile

Téléchargez Encrage Media sur votre mobile pour ne pas manquer nos dernières publications !

Commentaires

Le contenu de ce champ sera maintenu privé et ne sera pas affiché publiquement.
CAPTCHA
Cette question sert à vérifier si vous êtes un visiteur humain ou non afin d'éviter les soumissions de pourriel (spam) automatisées.
Image CAPTCHA
Saisir les caractères affichés dans l'image.