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Nadal, seul au monde

La finale n’a pas tenu toutes ses promesses mais Rafael Nadal tient ce dimanche à Paris son 22ème majeur, “le plus estimable de tous” de l’aveu de son entraîneur et ami Carlos Moya. Une quinzaine qu’il a traversé tel le combattant qu’il est, de sa victoire expéditive sur Corentin Moutet au deuxième tour jusqu’à la victoire finale face à un Casper Ruud qui n’a pas su se hisser au niveau de l’événement, probablement rattrapé par l’enjeu.

112 victoires en 115 matchs

Au rayon du chiffre déjà ahurissant de ses vingt-deux majeurs, l’espagnol a surtout remporté l’intégralité des finales qu’il a disputées Porte d’Auteuil (14/14), ce qui monte à cent douze le nombre de ses succès, le tout en cent quinze matchs. Ce chiffre sera-t-il atteint un jour ? Nul ne peut y répondre aujourd’hui mais cela place directement le natif de Manacor tout en haut de la planète tennis avec deux longueurs d’avance sur son rival Novak Djokovic, qu’il a éliminé dans un quart de finale qui va figurer dans les annales du tournoi.

Le doublé Open d’Australie - Roland Garros, une première

On l’oublierait presque avec toutes ses statistiques incroyables mais le majorquin vient de réussir une année telle qu’il n’en avait jamais connue depuis le début de sa carrière : remporter consécutivement l’Open d’Australie et Roland Garros. Il avait, jadis, tenté le coup (en 2009), mais sorti par un certain Robin Soderling au troisième tour, n’avait pu réaliser cette performance. Cette fois, dans une partie de tableau bien plus délicate qu’à l’accoutumée, “Rafa” a dû s’employer - en plus d’être gêné par sa douleur au pied -,sortant consécutivement les numéros un, cinq et neuf mondiaux et terminer par le huitième joueur à l’ATP qui, il faut bien l’avouer, est la surprise de ce tournoi, le Norvégien Casper Ruud (finaliste du Masters de Miami en avril dernier).

Le deuxième set, tournant de la rencontre

Alors qu’il avait bouclé la première manche (6-3), malgré avoir concédé une fois sa mise en jeu et auteur de quelques doubles fautes inhabituelles, l’espagnol a su faire tourner le vent en sa faveur à l’entame de la deuxième manche. Breaké comme dans le premier set, il a remporté les onze jeux suivants pour mener deux manches à rien, afin d'asseoir définitivement sa domination sur le court. La suite ? Un set blanc avec revers long de ligne pour officialiser sa quatorzième couronne.

Djokovic, seul capable de rivaliser ?

Avec Wimbledon qui ouvrira ses portes fin Juin, le Serbe n’aura pas d’autre choix que de remporter le tournoi s’il veut retrouver un jour le trône désormais occupé par le taureau de Manacor. Si on se fie au niveau de jeu actuel du Djoker, il y a fort à parier qu’il ne restera pas sur une défaite face à son rival historique. Un tournoi qui se disputera sans les joueurs russes ni biélorusses (en raison du contexte actuel entre les deux pays) et qui pourrait bien permettre au Belgradois de réduire l’écart au nombre de Grands Chelems.
 

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