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Déclaration choquante : ce pays anti-nucléaire investit 2 milliards d’euros en France dans des réacteurs de génération IV ultra-modernes, provoquant la stupeur générale

Camille Delmas Par Camille Delmas
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Déclaration choquante : ce pays anti-nucléaire investit 2 milliards d’euros en France dans des réacteurs de génération IV ultra-modernes, provoquant la stupeur générale
Illustration de l'Italie réintroduisant le nucléaire avec l'innovation de Newcleo. Image réalisée par IA.
EN BREF
  • ⚡ L’Italie s’apprête à réintroduire le nucléaire dans son mix énergétique après des décennies de mise à l’écart.
  • 🤝 Newcleo, une startup franco-italienne, développe des réacteurs refroidis au plomb pour recycler les déchets radioactifs.
  • 💶 Le gouvernement italien prévoit d’investir 200 millions d’euros pour soutenir cette initiative innovante.
  • 🌍 Ce projet s’inscrit dans une démarche européenne collaborative visant la neutralité carbone d’ici 2050.

À l’heure où les enjeux énergétiques mondiaux prennent une importance croissante, l’Italie semble prête à faire un retour remarqué dans le domaine du nucléaire. Après avoir tourné le dos à cette source d’énergie suite au référendum de 1987, le pays envisage aujourd’hui de revoir sa position. Ce changement s’appuie sur une entreprise prometteuse, Newcleo, spécialisée dans les réacteurs de 4ᵉ génération refroidis au plomb. Le gouvernement italien prévoit d’investir jusqu’à 200 millions d’euros dans cette entreprise franco-italienne, marquant ainsi un virage stratégique majeur. Cette initiative s’inscrit dans une volonté de sécuriser l’approvisionnement énergétique tout en respectant les objectifs de transition écologique.

Une technologie ancienne réinventée pour l’avenir

Newcleo se distingue par sa volonté de moderniser une technologie datant des années 1950. Les réacteurs rapides refroidis au plomb (LFR) avaient d’abord été développés par les Soviétiques pour leurs sous-marins nucléaires. Cependant, Newcleo propose une version civile innovante, capable de fonctionner sans uranium enrichi et de recycler les déchets radioactifs issus des anciennes centrales. Un prototype non nucléaire devrait être opérationnel en Italie dès 2026, alors que le premier réacteur fonctionnel pourrait voir le jour en France d’ici 2031. Si les financements se poursuivent à ce rythme, une première centrale commerciale pourrait être construite autour de 2029. Cette approche permettrait de répondre aux défis énergétiques tout en limitant les impacts environnementaux.

Le soutien de l’État italien : un tournant décisif

L’engagement du gouvernement italien, à hauteur de 200 millions d’euros, marque un changement de cap notable dans la politique énergétique du pays. Pendant longtemps, le nucléaire était un sujet tabou à Rome, mais la nécessité de transition vers une économie décarbonée a modifié les priorités. Le projet de loi adopté en février établit un cadre juridique pour réintroduire l’énergie nucléaire dans le mix énergétique national, avec pour objectif la neutralité carbone d’ici 2050. L’État italien ne se contente pas d’acheter de l’électricité nucléaire, il vise à construire une filière locale, créant des emplois qualifiés et renforçant la souveraineté technologique du pays. C’est un pari audacieux, mais nécessaire, pour garantir l’indépendance énergétique de l’Italie.

Reconstruction d’une filière nucléaire en Italie

Depuis la fermeture de ses centrales dans les années 1990, l’Italie a vu son écosystème industriel nucléaire presque disparaître. Cependant, quelques bastions demeurent : des ingénieurs qualifiés, des instituts de recherche tels que l’ENEA, et désormais Newcleo, qui joue un rôle de catalyseur. Récemment, Newcleo a signé un partenariat avec Danieli, un géant de la sidérurgie, pour intégrer ses réacteurs dans les sites de production d’acier. Cette collaboration vise à décarboner le secteur de l’acier, l’un des plus polluants, en remplaçant les fours à arc classiques par une source nucléaire continue et propre. Ce partenariat souligne le potentiel de l’énergie nucléaire comme solution durable face aux défis climatiques.

Un projet européen ambitieux et collaboratif

Newcleo incarne une véritable aventure européenne. Avec un siège à Paris, des essais menés en Italie, et un financement partiellement britannique, l’entreprise bénéficie d’un mélange d’influences lui permettant de lever plus de 400 millions d’euros en quelques années. Ce soutien témoigne de l’importance accordée à l’innovation nucléaire en Europe. La startup est actuellement la seule entreprise sur le continent à pousser aussi loin la vision d’un réacteur rapide au plomb avec une ambition industrielle aussi affirmée. Le soutien de l’État italien renforce encore sa crédibilité, surtout après l’annonce de l’installation d’un centre de recherche à Chusclan, dans le Gard. Cette collaboration internationale pourrait-elle être le modèle à suivre pour d’autres pays européens ?

Alors que l’Italie se prépare à réintégrer le nucléaire dans son mix énergétique, de nombreuses questions restent en suspens. La prudence politique et les défis techniques nécessitent une approche mesurée et stratégique. Avec Newcleo à la barre, l’Italie pourrait-elle devenir un leader européen dans le domaine des réacteurs de nouvelle génération, et comment cela influencera-t-il les politiques énergétiques des autres nations ?

L’auteur s’est appuyé sur l’intelligence artificielle pour enrichir cet article.
Camille Delmas

Le fait passé sous presse

Camille Delmas

Camille Delmas a commencé comme correspondante locale pour un quotidien régional, entre conseils municipaux et inaugurations. Chez Encrage, elle suit l'actualité générale et le divertissement, séries et sorties culturelles comprises. Elle précise toujours d'où vient une information et à quelle date elle a été confirmée. Elle écoute des podcasts d'histoire pendant ses trajets à vélo.